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samedi 20 février 2010

Une photo de la Riviera

Flic et Flac à la villa Grock à Imperia, Italie. Un petit air de printemps.

Giovanni Lagorio (voir lien) nous envoie cette sympathique photo en précisant que l'on peut voir quelques unes de ses photos dans le Magazine du Cirque et de l 'Illusion.
http://www.mediacirquemag.fr/
Merci.
Claude

jeudi 18 février 2010

Les 7 doigts chez le Psy.

La semaine dernière, lors de la présentation à la presse de la nouvelle production du collectif Les 7 doigts de la main, nous avions pressenti que cette nouvelle production serait de bon aloi et cela s’est vérifié. Psy est dans la tradition de ce que font les 7 doigts de la main, enlevé, où pas une minute nous laisse reprendre notre souffle.


Les membres de Psy.

Mais avant de parler de ce qui nous intéresse en premier lieu, nous les amateurs de cirque, soit les performances circassiennes, voyons ``l’enrobage`` du spectacle. D’abord la mise en scène, le fait d’avoir onze artistes sur le plateau permet une plus grande fluidité et des mouvements d’ensemble mieux construits dont a su profiter Shana Caroll, la metteure en scène. Puis il y a une bande sonore, ce qui est nouveau chez les 7 doigts, qui est parfaite à mon avis, avec un clin d’œil ironique à la vielle musique traditionnelle des cirques d’antan, des projections qui ne nous distraient pas de ce qui se passe sur la scène et çà c’est un grand progrès.

Le décor.

Enfin et surtout un décor simple mais d’une confondante efficacité avec des accessoires d’une originalité qui nous surprend à tout coup, tel un escalier baladeur et multifonction extraordinaire et des tables se transformant en un ensemble de cannes à équilibre.

Le fameux escalier.

Bravo, vraiment bravo!
Parlons maintenant des différents numéros qui nous sont présentés. Ils illustrent des comportements dysfonctionnels que connaissent les humains, l’hypocondrie, la paranoïa, l’agoraphobie, l’insomnie, etc, etc… Justement l’insomnie est illustrée par un numéro de mât chinois où Héloïse Bourgeois et Williams Underwood exécutent une routine qui nous laisse pantois.

Florent Lestage.

La jonglerie illustre l’amnésie et met en valeur Florent Lestage et son numéro de massue et canne que nous avions déjà remarqué auparavant. La jonglerie est d’ailleurs une spécialité de la troupe et ils exécutent un ensemble qui mérite nos éloges. La planche sautoir qui met en vedette Gisle Henriet avec le fameux escalier dont je vous parlais plus haut et également un pur délice. D’ailleurs que ce soit avec le main à main, remarquable, la roue allemande, la corde le trapèze ou l’équilibre avec Naël Jammal, déjà remarqué ailleurs, nous pouvons dire que nous avons été satisfait.

Toute la troupe.

Bien sûr, il y a quelques points faibles tel le lancer de couteaux qui, à mon avis pourrait être supprimé, en dehors de cela, peut-être resserrer les numéros de danse (forts nombreux). Mais avec les 7 doigts de la main nous sommes dans un ``Works in Progress’’ et ce que nous avons vu hier n’est pas nécessairement ce qui sera présenté demain et surtout on ne peut pas être trop dur avec une troupe que l’on a vu sur les fonds baptismaux. Mais je vous le dit, n’hésitez pas, allez les voir lorsqu’ils passeront chez vous.

Guy.
Copyright photos : François Bordez.

jeudi 11 février 2010

Aucirque.com a cinq ans.

Le site Aucirque.com (voir lien) célèbre son cinquième anniversaire. À cette occasion, ils ont organisé un concours de photographie et de dessins. (Cliquez pour agrandir le texte!)
Meilleurs voeux d'anniversaire à nos amis et collègues.

Claude et Guy

mercredi 10 février 2010

Psy, le nouveau spectacle des "Sept Doigts de la Main"

Hier,à la Tohu, le collectif les 7 doigts de la main présentait aux médias des extraits de sa sixième création.Pas moins de onze artistes composent ce spectacle. En grande majorité, issus de l'École Nationale de Montréal.
Dans ce spectacle, intitulé Psy, on célèbre le courage et le pouvoir qui sommeille en nous et qui nous permet de surmonter nos peurs et de dédramatiser nos névroses afin de dépasser nos limites et de prendre notre envol !
On y retrouve, avec plaisir, le jongleur Florent Lestage.


À en juger par les extraits qui nous ont été présentés, le spectacle est très prometteur. Nous vous en reparlerons la semaine prochaine. La première aura lieu le 16 février. La mise en scène a été confiée à Shana Carroll, ici en compagnie de Samuel Tétreault, un autre membre du collectif.
Photos: François Bordez

Pour plus de détails : http://www.tohu.ca/


Claude

mercredi 27 janvier 2010

Des voeux de...








Merci à tous nos amis.

mardi 12 janvier 2010

Le Teatr Licedei de passage à Montréal.

Pour les Fêtes la Tohu nous a proposé un voyage en Russie. Le cirque russe est un des plus riche du monde occidental et ce depuis le 18iéme siècle, plus particulièrement en art clownesque. Quand j’ai appris que le Teatr Licedei fondé par Slava Polunine (le Slava que nous connaissons) dont j’avais lu des reportages sur leur tournée à travers l’Europe, venait parmi nous j’ai eu très hâte de voir leur spectacle ``Semianyki`` le portrait d’une famille légèrement dérangée.
La Tohu est une salle polyvalente où nous sont présenté très souvent des productions de cirque contemporain très minimalistes, où le vide règne. Là c’est exactement le contraire, la scène est immense et pourtant elle est encore trop petite, lorsque nous entrons dans la salle le couloir est obstrué par une corde à linge et l’on doit écarter ce qui sèche sur cette corde, çà commence bien!
Dés le début nous faisons connaissance de l’Alma Mater de cette famille, elle est ÉNAURME..!
Enceinte de je ne sais de combien de mois, dans une dégaine d’un véritable Auguste même si elle n’a pas de nez rouge, cela fait bien longtemps que le nez rouge n’est plus omniprésent dans la panoplie du clown. Les spectateurs des premiers rangs apprendront à leur dépend que ce n’est pas toujours de bonnes places car ils goûteront à l’eau de lessive de cette brave dame…Puis voilà le père qui menace toujours de partir, la mère menace d’accoucher et les quatre enfants, plus déjantés les uns que les autres, menacent de les tués, belle famille!
C’est une troupe de clowns comme les européens en connaissent. La seule différence est qu’ils ne parlent pas et ne sont pas musiciens, mais quels bons mimes et que la musique prend de la place, même sur bande. J’ai retrouvé des gags usés jusqu'à la corde mais qui font toujours rirent, surtout avec des artistes de cette valeur. Le fils qui tire sur son père et qui le rate, alors qu’un poulet plumé tombe des cintres et quand il veut un poulet, il n’en tombe pas. Le petit cheval de bois que tire la benjamine, pas la plus sage, il pette et il chie (excusé là), et les perruques extravagantes.
J’ai retrouvé les Fratellini que connaissent tous les amoureux du cirque. La dégaine, le sens du timing, les costumes délirants, la naïveté des personnages.
Naïfs, euh pas temps que çà! On a droit à des ``entrées`` clownesques vues et revues, telle l’entrée du chef d’orchestre, qui présentée par de mauvais clowns cherchant à ridiculiser les spectateurs qu’ils ont entrainés sur la piste nous font bailler d’ennuis. Là les spectateurs choisis restent à leur place et jouent très bien (ah! l’excellente bande son) et le chef d’orchestre qui arrivent en tricycle se transformant en lutrin est bien incapable de diriger son orchestre. La bataille d’oreillers, elle aussi archi connue commence en scène et dégénère en une bataille générale avec le public du parterre. Dommage que les oreillers ne crèvent pas. Tous les objets entassés sur scène ont leur raison d’être et ils ne suffisent pas car il en arrive des tas d’autres que nos protagonistes amènent par tout les cotés.
Mais il n’y a pas que de l’hystérie il y a des moments de calme où l’on découvre que malgré tout cette famille s’adore. Quand la folie reprend on pense que l’on a tout vu, et bien non… Le final nous mène au paroxysme, tout se déglingue, une pluie de poulets envahie la scène et des tonnes de serpentins tombent des cintres. Non pas des serpentins de carnaval, non des rouleaux de papier comme on en utilisait dans les calculatrices de l’ancien temps, avant l’arrivée de la calculette. Les spectateurs des gradins qui pensaient être à l’abri de cette débandade n’avaient pas imaginé que la folie des enfants leur ferait goûter à leur médecine. Tout le public ou presque se retrouve ``enserpentiné``.Cette folie est due à l’accouchement de la mère et au retour du père, toute la famille nous fait partager leur joie… Ouf, quelle soirée, mais on en redemande..!

Guy.

Copyright photos : Teatr Licedei.

samedi 2 janvier 2010

Nos voeux pour 2010

Pour illustrer nos voeux, nous avons emprunté cette belle photo de saison à Sirkus Finlandia 2005.
Claude et Guy