On y présentait Impro Cirque une compétition inspirée de la ligue d’improvisation de théâtre, créée en 1977 au Québec.
Impro Cirque était présentée dans les locaux du Cirque Éloize, rue Berri à Montréal.
Tout y était, deux équipes, les rouges et les noirs, un arbitre sans humour, digne de la ligue nationale de hockey et l’indispensable public bruyant et partisan. Car le public fait partie intégrante du spectacle, il vote et surtout il peut et…doit manifester son mécontentement lorsque la décision de l’arbitre ne fait pas son affaire. Une différence toutefois, la traditionnelle patinoire est remplacée par un tapis circulaire figurant la piste.
IMPRO CIRQUE from Montréal Complètement Cirque on Vimeo.
Comme au hockey, on désigna l'étoile du match. Le trophée fut remis au clown Barthélémy Glumineau. Il manifeste ici, son authentique satisfaction, en compagnie de son amie de coeur et de son collègue Raphaël Fréchette, le spécialiste des jeux du Far West.
On vit de belles improvisations ce soir-là, pour certaines désopilantes. Je sais maintenant aussi que plusieurs de nos acrobates sont des émules de Christian « Sancho » Garmatter, le danseur breakdanse vedette du Cirque Éloize. Pour ma part, bien qu’étant presque (?) le doyen (pour mon âge, reportez-vous au billet du 15 mai 2008) de cette assemblée, je me sentais à l’unisson avec cette belle jeunesse. Du talent et de la joie de vivre. Le cirque acrobatique est bien vivant au Québec.
On aimerait revoir plus souvent un spectacle aussi vivifiant.
La soirée permettait de sympathiques rencontres. Ici quatre membres du Cirque Éloize. De gauche à droite, Philippe Dreyfuss, artiste dans Rain, Sylvie Baumann, directrice adjointe, Geneviève Dupéré, assistante à la mise en scène, Ashley Carr, artiste dans Rain.
Impro Cirque a été présentée les 21 et 22 juillet dans le cadre du Premier Festival de Cirque de Montréal. Cette heureuse initiative est due à Philippe Trépanier et Nicolas Fortin, créateurs de la Ligue Impro-Cirque.
Photos: Alonzocirk
Claude
L'Espace Go, rue St Laurent à Montréal.
La diva s'impose à son partenaire.
La diva chante en duo avec un "certain ténor". Ce qui semble contrarier le danseur.
Marie-Claude et Émile, visiblement soulagés et satisfaits, à l'issue de la première.
La première partie du spectacle était assurée par la clownesse Anita, alias Ann Bernard. Sa prestation de danse, mêlant bolas argentines et zapateado, en a impressionné plus d'un. Nous l'avons surprise à la table de maquillage.
Émile et Marie-Claude ont fêté la première de leur création avec parents et amis du milieu. De gauche à droite Alain Carabinier (Cirque Alfonse), Denise Brodeur, la maman d'Émile, Marie-Claude, Émile, Janine Harris, ancienne trapéziste( Cirque Ringling Bros. and Barnum and Bailey) et Serge Carey, le papa d'Émile.
La Tohu, le centre opérationnel du Festival.
Au mât volant, un appareil innovateur, Foucauld Falguerolles.
Un curieux personnage, au comique désopilant.
Une émouvante et talentueuse apparition, la trapéziste Natalia Fandiño.
L'espace est étrangement vide, surprenant de simplicité.
Après la présentation, rencontre avec un sympathique trio. Foucauld Falguerolles (mât volant, France) entouré par Natalia Fandiño (trapèze, Argentine) à droite et par Tania Cervantes (sangles, Mexique).
Une structure de trapèze volant surprend le visiteur devant la Tohu. Le cirque Carpe Diem fera des démonstrations et permettra aux spectateurs audacieux de s'exercer.